samedi 17 juillet 2021

 

Complément au Carnet n° 6 :

Ligne de chemin de fer Saint Etienne à Lyon

Diapositive extraite de la conférence de présentation





Complément au Carnet n° 6 :

Ligne chemin de fer : Saint-Etienne à Andrézieux

Diapositive extraite de la conférence de présentation

vendredi 16 juillet 2021



Complément au carnet n° 1 :

Didier Daurat


Didier Désiré Constant Daurat est né à Montreuil-sous-Bois (93) le 2 janvier 1891, il est le fils de Jean Daurat et de Joséphine Grandidier. Ancien élève de l’Ecole Supérieure des travaux publics. Il débute son service militaire le 8 octobre 1912, il est nommé caporal le 21 décembre 1913. Mobilisé  le 2 août 1914, il est intégré à sa demande, comme chasseur au 163ème Régiment d’Infanterie le 4 mars 1915, nommé sergent le 24 mai 1915 il est promu sous-lieutenant à titre temporaire le 11 novembre 1915. Blessé par obus, le 9 avril 1916, à la bataille de Verdun, il est soigné à Vichy.

Il sera détaché le 15 septembre 1916 à l’école d’aviation. Il est breveté pilote de reconnaissance le 16 décembre 1916, et rejoint l’escadrille C 227. Après un passage au centre de formation de Chartres, il est nommé pilote de chasse. Promu sous-lieutenant à titre définitif par décret du 12 mars 1917. Il est détaché à différents groupes d’aviation à partir du 14 octobre 1917. Il termine la guerre le 16 juillet 1919, avec le grade de commandant. Il sera fait chevalier de la légion d’honneur et recevra la croix de guerre 1914-1918 avec 8 citations.

A la création de l’aéropostale, une poignée d’anciens pilotes de guerre rejoignent la compagnie. Parmi eux, Didier Daurat, il a 25ans lors de son arrivée chez Latécoère.

Aux commandes d’un avion Breguet 14, il inaugurera pour le compte de la société des lignes aériennes Latécoère la ligne postale Toulouse – Rabat (Maroc) le 1er septembre 1919. Il sera nommé directeur d’exploitation de l’aéropostale, le 1er octobre 1920.

Didier Daurat est « l'âme » de l'Aéropostale, celle-ci utilisera des Douglas DC-3, puis des Kokker F-27 pendant très longtemps. Quand l'Aéropostale est intégrée à Air France en 1933, Didier Daurat, qui n'a pas que des amis, est remercié. En 1935, il fonde la compagnie Air Bleu, qui transporte du courrier dans toute la France, de jour comme de nuit. Là aussi les résultats sont remarquables. 

Pendant la guerre, avec le souci de maintenir un service aérien postal, il œuvre au sein du Service Civil de Liaisons Aériennes Métropolitaines, qui fonctionnera en zone libre jusqu’en novembre 1942. 

À la Libération, il relance la Postale de nuit puis devient chef du centre d'exploitation d’Air France à Orly jusqu’à sa retraite en 1953.

Didier Daurat est décédé à Toulouse le 2 décembre 1969.

jeudi 15 juillet 2021

 

Complément au Carnet n° 5 :

L'usine de cossettes de Chignat


Une partie des bâtiments de cette usine, implantés à Chignat existe toujours. Ils ont abrité de multiples activités industrielles : séchage du lin, usine textile, distillerie, granit d’Auvergne, et produits caoutchoutiers du centre.

La coopérative agricole des sécheries du Puy-de-Dôme a été fondée le 26 mars 1903 par M. Fernand LAFEUILLE avec messieurs DELAVAL et HUGUET. M. DELAVAL était propriétaire des bâtiments de la gendarmerie. M. HUGUET était l’oncle du résistant Robert HUGUET, il était conseiller général de Vertaizon et industriel à Chignat. Cette coopérative a été dissoute le 18 avril 1912 (vote 165 voix contre 13)

Source : Revue : « Si Vertaizon m’était conté » : n°13 de novembre 2004.

Pour compléter ce dossier, nous recherchons toute information sur les personnes ayant à l’origine fondé cette coopérative, ainsi que sur toutes les étapes de transformation et d’utilisation de ces bâtiments. Toute information que vous possédez sur le sujet, serait appréciée, merci de nous la communiquer à l’adresse :

 traces.memoires.malintrat@gmail.com

Vous contribuerez ainsi à l’enrichissement des Carnets de Mémoire. Merci d’avance.








mardi 12 mai 2020

Avion BREGUET-MICHELIN XIV


En complément de notre numéro 1 consacré à l’avion BRÉGUET-MICHELIN XIV, il est intéressant de noter que pour célébrer la popularité de cet avion de légende, la France mais aussi de nombreux autres pays ont édité des timbres postes pour rappeler cette épopée. Nous avons retrouvé 6 timbres consacrés à cet avion mythique, mais il en existe peut-être d’autres.

Vous pouvez nous aider dans cette recherche en nous communiquant directement vos informations.

Merci pour votre collaboration.

France - émission de 17 novembre 1997

France - émission de décembre 2019


Burkina Faso -

République gabonnaise -

Maroc - émission de 1950

République Islamique de Mauritanie -

vendredi 8 mai 2020

La grippe asiatique de 1957-1958 et la grippe de Hong Kong de 1968-1969


La « grippe asiatique » de 1957-1958 est due au virus H2N2, elle sera après la « grippe espagnole » de 1918-1919, la deuxième pandémie grippale la plus mortelle. Partie de Chine centrale dans les provinces chinoises de Guizhou et du Yunnan, l’épidémie s’étendra à Singapour en février 1957, elle arrivera en Amérique où il fera 70.000 victimes avant de se propager en Europe. En France, et selon les évaluations de l’époque, elle aurait causé environ 15.000 morts (11.899 en 1957 et 3.270 en 1958). Sur le plan mondial, selon l’O.M.S. elle aurait fait 2 millions de victimes. Cette grippe H2N2 n’est pas réapparue chez l’homme depuis 1968, mais la souche est toujours active chez les oiseaux et les porcs.



Le virus H2N2 de la « grippe asiatique », a circulé pendant 11 ans, avant d’être supplanté par un nouveau mutant, le virus H3N2, qui entrainera une nouvelle pandémie moins sévère, de 1968 à 1969, connue sous le nom de « grippe de Hong Kong ».


La « grippe de Hong Kong », serait apparue en chine centrale avant de frapper particulièrement Hong Kong, où elle touchera selon l’O.M.S. 500.000 personnes (15% de la population hongkongaise), puis atteindra l’Australie, puis les Etats-Unis et l’Europe vers fin 1969.

Ce virus H3N2 est un mélange de gènes d’origine humaine et aviaire, et sera responsable de 1 à 2 millions de morts sur le plan mondial.

En France, l’épidémie arrivera en deux vagues :

- une première à la fin de l’hiver 1968-1969 : le virus fera des victimes, mais ne sera pas très meurtrier.

- une deuxième entre décembre 1969 et janvier 1970 : le retour de l’épidémie se montrera beaucoup plus sévère et causera au moins 31.000 décès directement imputable à la grippe.

 


Curieusement, ces deux pandémies pourtant sévères sont peu présentes 

dans nos mémoires.
Si vous avez de souvenirs, des photos, des anecdotes de ces deux épidémies, merci de les partager avec nous soit directement sur le blog dans la case ‘’commentaire’’ soit en nous envoyant un mail à l’adresse suivante : traces.memoires.malintrat@gmail.com  
Merci de suivre notre journal et de le partager avec vos amis.